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Supplement a l' histoire de Polybe.
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Lettre

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r $2 SUPPLEMENT A L’IilSTOIRE DE POLYBE. 1

ment les Angles, contiennent précisément le môme nombre de Sci-dats, il faut de nécessité, que la défense des Angles, qui procède deces deux lignes , soit égale dans un Quarré comme dans l’autre. Parconséquent il.faut, que- les Angles d’un Corps d’Infanterie, dont ils’agit, rangé fur un Quarré parfait, ou fur un Quarré long, soientégalement défendus, ou bien également défectueux ou -faibles.- Cetteconclusion-, comme vous volez, découle de son propre raisonnement..11 soutient pourtant le contraire, & il prétend que c’étoit assez, pourlui de rapporter simplement Fobjection, k laquelle il entreprend derépondre, sans autrement la réfuter. N’admirez-vous passa préven-tion? Mais il me semble voir ici quelqu’un de nos Officiers, amoureuxde íbn Bataillon Quarré, s’écrier avec impatience. Hé! Messieurs-,à quoi usez. vous-votre poudre.? Laissez là vos Angles, & vos feuxobliques. Servez-vous des moiens naturels que. vous. avez en main.Cou.vrez-les, & soiezd’accord.

1U. „ On,verra, dit-il, qu’en bien des- endroits, le Critique ne„ s’accorde pas- toujours avec lui-môme dans les objections suivantes.î> A l’égard du.choc des deux armes contre ma Colonne, ellesTorti*

Lent plutôt mon jS.ystême,. & en font connoître la force insur-„ montable.,. bien loin de. l’affoiblir. Isoferions-nous avancer ? En„ vain cherchera-t-on des raisons contre mon principe, je doute que„ personne les. trouve jamais, ' parce qubl.n'^ en a. point contre le vrai..„ Je ne touche point, continue-t-il, à ses autres remarques, qui pré'*M> tent un peu ,1e flanc., il fkut néceíïaire'raent que je me borne à uneJ% très-petite partie.- Je laisse, ce champ à Mv de Vadicourt , ancienj, Mousquetaire de la premiere Compagnie du Roi, &■ à M. de /£->„ ber t y î m$ Jes deux formés de. ma main dans.h Science des sJrmcs;

Car íàns que jejiia’çp. mêle , ils ont tous les deux ' travaillé à une,, réponse à cette Critique, qu’ils donneront au Public, s’ils le ji>-„ gent. k propos,-supposé, que cet Officier ne soit pas satissait.de la„ mienne......

Je ne m’arrêre,pas fur.cet-endroit. On ne íáuroìt mieux caractéri-ser son Critique ,.se louer d’une maniéré plus marquée, ni prévenirson Lecteur plus agréablement. Aussi Monlieur de Folard y trouvetant de charmes, qê ne manque pas d'y retourner souvent. Je mecontente de remarquer, qpe Fobjection k laquelle il va répondre, esctirée d u repliement d’un Bataillon en ordonnance moderne, fur uneSection de Cofonne *, telle que nous la supposons, J-après avoir faitagis &.rwn-&T3utre uniquement fut le scout. Cette objection se trois--, r ; ; " 7C

♦Tome VI. ánrts la Pref. p«g. XLî.f VsL. cétteSliSi BreiB*..i,ect. pag. Ls.

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