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. (a) Vb. supr,Fol.
XXXVIII. b
66 HISTOIRE DU CONCILE
„ se, toutes les véritez, qu’il faut croire, selon que la Ste. Trinités,, veut st»'on les ìroye (i). Je'tiens aussi,soit implicitement soit expli-„ citement, les sentimens des Conciles Généraux , Lc des Saints,, -Docteurs de l’Ëglise, Sc mes sentimens à cet égard sont si sincé-„ res que par l’aide de J. C., j’aimerois mieux souffrir le Martyre,
,, que de rien avancer qui fût contraire à la Foi. C’est sous cette,, protestation que j’ai écrit quelques Livres, quej’ai enseigné, que,, j’ai lû , quej’ai répondu dans l’Université de Prague, & que j’ai,, prêché l’Evangile de J. C. au peuple dans le Royaume de Bobe-„ me, & particulièrement à Prague” (a). Sous la même protestation .. il divise son Traité en quatre parties. La premiere, pourquoi le Sa-crement de l’Eucharistie a été institué. C’est en commémoration dcla mort de J. C. aussi bien que de fa résurrection, Lc de son ascen-sion, comme cela est exprimé dans le Canon de la Messe. La se-conde, ce qu’il faut croire de ce Sacrement. II dit, là-dessus, qu’ilfaut croire fermement tout ce que J. C. en a enseigné lui-même à sesApôtres,& ce qu’il en a enseigné par eux §C par les Saints Docteurs,ÔC tout ce qu’en tient la Sainte Eglise Romaine ((fi quidquid tenetSanSla sua Remana Ecole fia , de hoc Sacramento venerabìli ,) c’est quei. par la puissance, Lc par l’institution de p: C. vrai Dieu dc vrai hom-me, Lc par le Ministère des Prêtres (2) le vrai corps de J. C. qui acré conçu dans le sein de la Vierge Marie par le St. Esprit, qui asouffert sur la Croix, qui a été trois jours dans le fépulchre, qui estmonté au Ciel, Lc qui est assis à la droite du Père, que ce Corps estdans le Sacrement, Lc non un autre, ensorte qu’il n’est pas besoind’une nouvelle formation {fine nova fui fubftantiali inceptione). II ditla même chose du Sang. 2.,, Qu’on doit croire qu’un méchant Prê-„ tre aussi bien qu’un bon, pourvu qu’il ait une foi saine , sur ce,, Sacrement, qu’il ait intention de faire ce qu’a commandé J. C., &:„ qu’il dise les paroles dé la Messe selon l’institution de l’Eglise,,, qu’un tel Prêtre, quoi que méchant, fait effectivement le Sacre-„ ment, c’est-à-dire, qu'en vertu des paroles Sacramentales , il f ait„ par son Ministère, que le vrai Corps , (fi le vrai Sang de J. C. font„ fous les espèces du Pain , (fi du Vin. Je dis, ajoute-t-il, par„ son Ministère , parce qu’en qualité de Ministre de J. C. il fait par,, la puissance, & par les paroles de J. C. ce que J. C. fait par fa pro-„ pre puissance & par ses propres paroles en transfubftantiant le Pain„ en son Corps, Lc le Vin en son Sang (3). II allégué là-dessus l’au-
„ to-
(1) CreJens etiam cum Sswtta Maire Ecclefia omnem veritatem crtdibihm pro ut vultbenedicla Trhiìtas ipsam credi. Ub. lupr. Fol. XXXVIII. b.
(1) II y a en Latin Mysterìum. Mais c’est une faute pour Ministerium, commeil paroît par la fuite.
(3) Item credendum est , cjund tam benm quam malus Sacerdos , habens fidem rtSlamcirca Sctcrarn.entum •venerdbih , C7 kabens intenùonem jic facere ut pracepìt Chnstus, e?diccns verba in Miffa, fecur.dum institutìonem Ecdefu , conficit , id est virilité verborutn
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