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HISTOIRE DU CONCILE
* 4 T 4 - „ vc-gardc de PEmpire. . C’est pourquoi moi Jean de Chlimyt dé-
»
n
(a) Von d. HsT. IV. p. 28.
La secondeSeffion diffé-rée & pour-quoi.
V. d. Ha'dt. T
IV, p. 17.
V. d■ Hardi. T.JLp. Z54.
z«>. Decemb.
Hacher, ap.V. d. Hardi,
T. IV.p. 27.
(b) Hist. deCharL VI. LÍV.XXXIV. Ch.
xvir.
Arrivée deS’msmond àConfiance.
14. Decemb.V. d. Harlt,
T. IV. p. 28-Nanti. p. 1044.2ç. Decemb.Théo d. Vrie.ap. V. d. Hardi.T. J. p. 155.NamI. p. 1045.
claie, au nom du Roi, que l’empntonnement ôc )a détention deMaître Jean Hus s’est faite contre le gré du Roi des Romains, &qu’on a profité de son absence pour une entreprise qu’on n’auroit„ jamais osé faire s’il eût été présent. Quand iî sera-arrivé, chacun„ jrourra savoir, combien le mépris de son Sausconduit lui a été„ sensible. A Constance la veille de Noël 1414 (a).
XLIX. D a n & la prémiere Seísion on avoir aísigné la seconde pourle dix-septieme de Décembre : elle ne se tint pas néanmoins ce jour-là, fans qu’on puisie bien savoir quelle en sut la raison. On peut aisé-ment juger que les Mémoires précédens touchant l’Union de l’Eglisen’inspiroient pas à Jean XXIII. un grand empressement pour la con-tinuation du Concile. Mais comme il se plaint lui-même de ce délaidans le Mémoire qu’il envoya en France pour justifier fa retraite, ilest plus vraisemblable que ce fut l’Empereur qui fit différer cette Ses-sion, jusqu’à son arrivée. Ce qu’il y a de certain, c’est qu’il se paíîà.plus de trois mois, fans aucune Seísion publique. Les Prélats & lesDocteurs des Nations ne laissoient pas de tenir, en attendant, desAssemblées pour préparer l’affaire de l’Union. Çe fut à-peu-près ence temps qu’arriverent quelques-uns des Ambassadeurs de France, &un grand nombre de Prélats de la même Nation. Ils furent reçusavec beaucoup de solemnité, la plupart des Prélats, qui étoient déjaà Constance, ayant été au devant d’euxj mais on remarque qu’entreles Cardinaux, il n’y eut que le seul Cardinal de Viviers qui leur fitcet honneur, pavee qu’il avoir la plus grande partie de ses revenusen France. Le Moine de St. Denys rapporte qu’au mois de Janvierde Tannée suivante, le Roi de France envoya de sa part au Concile leDuc de Ba vière Frerecle D Reine , VEvêque de ... T Archidiacre de Paris ,.& Fr-ere Pierre de Versailles > 6? que l'Cniverfité de ■Paris y députa! Evêque de _ & Frere Benoit Gentien três~éloquent Docteur e'n Théo-logie (b). 0
L. I l ne manquoit plus que la présence de Sìgismond , pour ache-ver de donner au Concile toute fi splendeur, & toute son autorité.Ce Prince étant arrivé la veille de Noël à Uberlingen Ville Impéria-le à une lieue de Constance, ou environ, il en donna auísi-tôt avisau Pape, îe.priant en même temps de Pattendre dans l’Eglise Cathé-drale en y célébrant la Messe, ce qu’il exécuta ponctuellement. IIentra dans Constance sur les quatre heures du matin accompagné deBarbe Comtesse de Cilley , son Epouse, à'Elisabeth Reine de Bos~nie ( 1), de Rodolphe Electeur de Saxe, d ’Anne de Wirtemberg néedes Burgraves de Nuremberg, & de'quelques autres personnes dupremier rang de Pun & de l’autre sexe.
LI.
(r) C’étoit apparemment la fille de Sìgismond accordée avec Albert A Autriche.
{2) A Gratz ou à Konigingretz Ville de Boheme à dixhuit lieues de Prague.
(ì) Eh 1357. Charles IV, Pere de Sigìsmmd, ayant assemblé les Etats de l’Empire
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