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empêcher les Prélats dc s’y trouver. Enfin la conclusion de cetteréponse étoit : qu’ayant appris que ses ennemis publioient qu’il avoitavancé dans ses discours ou dans ses Ecrits quelques Propositions con.tre la Foi Catholique , il déclaroit que si cela lui étoit arrivé, cequ’il ne croyoit pas, il le deíàvouoit, comme ayant toujours étéinviolablement attaché à la Foi de l’Eglife, au jugement de laquelleil se remettoit de tout ce qu’on pourroit alléguer contre lui. IIfaut remarquer à cette occasion que dans un Discours, que Gèrsonprononça lors qu’il fallut proceder à la déposition de Benoît XIII , illui reprocha en effet, . quelques Propositions qu’il jugeoit erronées.
On les verra dans leur tems. Cette obstination de Benoît XIII. acherva de révolter toute íòn Obédience. Les Rois d’Espagne envoye-rent ausiì-tôt les Propositions suivantes à Narbonne, où étoit l’Em-pereur & son Conseil, i. ssiue les trois Obédiences peuvent s'assiembler& former un Concile fans la permission de Benoît , 8t fins qu’il soit be-soin de lui faire aucune nouvelle réquisition, z. Qu’elles peuventproceder contre ledit Benoîts & faire tout ce qu’elles jugeront à pro-pos pour l’Union de l’Eglise. 3. Que soit procédures, soit anat'hê?mes contre Benoît, tout le fera du consentement de tous ceux, oude la plus grande partie de ceux qui sc trouveront de I’Obédience.dudit Benoît dans le Concile. On peut juger de la joie que donnacette nouvelle à Narbonne.
LI 1 I. O n trouve parmi les Manuscrits de Vienne une Lettre de Lettre de rAf-François de Conzié (1) Archevêque de Narbonne, aux Cardinaux àveque deà'OJîie , de. Cambrai , de St. Marc, de Chalant , 8t de Salues s , ou cardinaux -^ce Prélat leur mande quelques particularités de cette affaire. Elie d'osiie, deest conçûë en ces termes: „ Très-Révérends Pérès, 8t mes prin-cipaux Seigneurs, (Domini prœcipui ) Je vous ai écrit en dernierlieu par un Domestique de l’Archevêque de Toulouse (z), com-ment le Seigneur Pierre de Lune s’étoit retiré de Perpignan à Col-lioure. Aussi-tôt après fa retraite le Roi d’Arragon lui envoyaune Ambassade solemnelle pour le sommer de ceder, selon l’Ecritque vous. trouverez ici ”. A quoi il répondu, Messieurs, soyezfes bien - venus , j'ai entendu ce que vous avez dit -, je m'en vais à St.
Matthieu , ou 'f ai. transféré ma Cour -, Là je délibérerai avec mes Frè-res les Cardinaux , £5? les autres , C? je rendrai réponse au.Roi qui vousa envoyez. „ Les ayant ainsi congédiez, il monta à Soleil couchantfur là Galère, 8c après avoir passé la nuit dans le Port, il partitle lendemain matin Samedi à toutes voiles. On dit qu’il va à Pe-nìfcola avec lès quatre Cardinaux. Le cinquième, lavoir le Sci-
est demeuré à Perpi-II le luivra dès qu’il se-„ ra
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St. Marc, deChalant &d§Salaces.
„ gneur Père Rhanadi appelle Fhouloufanj, gnan cassé de vieillesse,, & d’insirmitez.
(z> C’ëtoit Dominique de Florence de l’Ordre des Jacobins. II avoit été Confesseur:.se Clément VU. puis Lvêque.de St. Pons, & CAlbi, II mourut en 14ÌI,