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Tome second.
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irouver la. Pour yicile, quistraire dele l’Egli-renouvel-les Let-mie St laSt par la

tnrte d’Ar-Personna-e-là. Ber-u Duc deiglois. IItries d'Al-it avec una Duc dela tranqui-?aix entreeterre. Jeau Conci-II. Peut-1 n’y avoiron l’a re-ent à em*de Pierreles liaisons’.noìt XIII.ir l’obligerBourgognemtagoniste)euvres detiere. El-qui aimentrbaffadeurss Rois des: fait fça-ainsi qu’ilses, de re-». duire

DE CONSTANCE. Lrv. V. 77

„ duire Monsieur le Roi St tout son Royaume, à Pobéïsiance de 1417:

,, Pierre de la Lune , pour icelui Pierre de la Lune restituer 6C re-„ mettre en l’état de Papalice, du quel dcspieça par l’ordonnance de„ P Eglise Universelle, Sc pour juste St raisonnable cause a esté índi-„ gne, St comme tel despointié St depuis mesmement par la dé-„ datation de tout le Clergé du Royaume, St de nous qui tousjours,, avons contendu à tenir bonne Paix, St union, tant en PEglise,

,, comme au Royaume, St qui autrefois avons consenti & accordé,, tout ce qui a esté fait par l’ordonnance du Clergé de ce Royaume.

„ Nous considerans les inconvenicns 8t troubles, qui, à cause de„ telle entreprise, pourroient advenir en sainte Eglise & toute la„ Chrestienté, ne voulons point que en telle matière ou nom de nous-„ procedez en quelconque maniéré, fans le consent, St bon gré des„ Ambassadeurs desdits Rois des Romains, St d’Angleterre estant,, au saint Concile de Constance, St sur ce n’avez autre mandement„ de nous, St dont nous appert, en induisant à ce tous autres que,, trouverez affectez à nos faiz St besoignes, ainsi que sçavez St trou-,, verez à faire pour le mieux, tans aucunement y saisir, Révérends„ Peres en Dieu, nos chers St bien amez, le St. Esprit Vous ait,, en fa benoîte garde .Escrìte en noflre Ville de Vile le zó.Jour d'Aoust.

Monstrelet nous apprend encore fur cette affaire une particularité que Monstr.T.l.je ne trouve point dans les Actes. C’est que le College des Cardinaux ?- M 1 -députa un Docteur nommé. IJevin Nevelin au Duc de Bourgogne,pour implorer son secours, St pour lui faire savoir,que toute la Chré-tienté étoit réunie à la réserve d’un grain de bled en un boiscel , c'efl àsçavoir , les Comtes de la Comté d'Armignac. Le Député des Cardinaux-exposa de plus au Duc, qu’il lui avoir été envoyé par le Sacré Col-lege, non seulement comme au Duc de Bourgogne, mais comme à-celui qui représente le Royaume de France St à qui appartient legouvernement, pour lui faire certaines prières St requêtes non de-vers le Roi , Monseigneur le Dauphin , le Comte d'Armignac, ou k Con-seil du Roi,pour ce que le Roi eftoit occupé & detenu de maladie , Monsei-gneur le Dauphin estait en trop jeune aage , £s? le Comte d.'Armignac estaitrelu au Schisme , (j? aucuns du Conseil du Roi eftoient adherens auditComte , par conséquent suspects de Schisme. Cependant le Comte Dupui Hìst.d’Armagnac ne fut pas déclaré Schisrnatique dans cette Session, & son Schisme.p,

absence n’empêcha pas non plus, qu’on ne poursuivît la déposition de 44tf *

Benoit.

Je trouve encore dans l’Histoire de France du P. Daniel uvre. par-ticularité touchant le Duc de Bourgogne St le Comte d’Arma-gnac. C est que le Duc envoya aux principales Villes de Franceme Lettre qu il prétendoit avoir reçue de la part du Concile de Constran-i u i lui étoit addrejsée comme au Regent du Royaume , pour Vex-horter à contribuer de tout son pouvoir à VUnion de VEglise-, le Concile , -dijoit-il , n ayant pas jugé d propos de s'adresser au Roi , par ce qu'il étoit

K 5 malade.