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Tome second.
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pour Gerson et pour le C. de Constance, ysi

ce Concile ne sût Oecuménique , farce que four le rendre Universel , ilsuffit que tous y soient invitez ; comme ils le surent , (fi qu'ìls y fuiffientaffister s’ils le veulent, ou fi les Princes desquels ils défendent le fer met-tent. Aìnfi Vabsence des Prélats de ce qui refioit de ces deux misérablesObédiences de Pierre de Lune (fi J’Ange Corario, n’empêche sas que lesDécrets de Confiance ne soient des Définitions d'un Concile Universel, (fi (a) Traité Bìst.qu'ìls n'aient une autorité infaillible (f). ^ l E g- p.

Faisons parler en second lieu le P. Noël Alexandre en l’abrégeant. 11i. II prouve par deux exemples que l’absence des Evêques de quel-ques Provinces, ou de quelques Royaumes n’empêcha pas que leConcile de Constance ne fût un Concile Général, lors qu’on tint la

IV. & la V. Session. Le premier exemple est tiré du Concile d’E-phése, qui n’a pas laissé d’être regardé par toute l’Eglise , commeun Concile Oecuménique, malgré l’absence du Patriarche à.'Antio-che, & de tous les Evêques de ce Patriarchat, & malgré les opposi-tions d'un grand nombre d’autres Evêques. Le second exemple, c'estle Concile de Trente, qui passé dans l’Eglise Romaine, au moinsparmi les Ultramontains, pour un Concile Général, quoi que les E-vêques d’Allemagne, & de plusieurs autres Provinces fuísent absents,quand on célébra les premières Sessions. J’aurois plus d’une réflexionà faire fur le Concile de Trente, mais elles ne font pas de mon sujet,

& on peut fort bien se servir de cet exemple, comme d’un argumentad hominem contre le P. Désirant ; comme Maimbourg s’en est ser-vi contre Schelfirate.

r. Le P. Noël Alexandre soutient avec raison que, quand les Obé-diences de Grégoire XII., & de Benoît XIII. se réunirent ait Conci-le, elles ne réclamèrent point contre les Décréts de la IV. & de la

V. Session. Et même, comme le remarque fort bien ce Pere, lorsque dans la XX. Session on publia les Concordats de Narbonne, ilfut arrêté, qu’on laiffieroit à la disposition du Concile tout ce quì regardel'extirfation du Schisme, (fi des Hérésies, l'Union de ! Eglise, sa Ré-formât ion dans le Chef, & dans les Membres, l'Eleélion d'un Pafe, (fi

les autres causes dont la connaissance appartient de droit a (,,) Bìfi, duun Concile Oecuménique (b). conc.deCenst.

Tout de même dans la Session XL, les Obédiences étant réunies, Tom. Lp.jî^le Concile ordonne, que de concert avec lui , ou avec les Defutez desNations qui seront nommez four cet effet , le Pafe futur reformera l'E-glise dans son Chef, & entre les Articles fur lesquels devoit rouler laréformation, celui-ci est le XIII. Sur les cas four lesquels un Pafefeut être corrigé (fi defosé (c). Ce qui est une confirmation bien, ma- (c) nìst~ dunifeste des Décréts de la cinquième Session, qui établissent la Supe- < ssss l \ < s on ^riorité du Concile par-desius le Pape (d). ' ì^.só. ^

z. Si pour donner une autorité suffisante au Concile de Constan- (d) Mfi. duce, il falloit que toutes les Obédiences fussent réunies, il faudrait ( s nc - deContt..invalider tout ce que le Concile a fait jusqu’à la XXXV. Session,où

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