la patrie aux abois, retentirent Hans laprison dn château. L'évêque et ses satellitesSe bâtèrent de gagner le Schlossberg, châ-te au qui dominoit Neuveville. A leur arrivée,Ls Bernois virent l’emplacement de Bicnnecouvert de ruines fumantes, et les habitansen proie à la rigueur de la saisondispersés autour des cendres et manquant deAprès avoir renvoyé les Confédérés quiks accompagnoient, ils s’emparèrent du châ-tea u épiscopal, le démolirent et délivrèrentles bourgeois prisonniers; mais malgré le dé-vouement qui leur fit braver le froid pen-dant dix jours, le défaut d’artillerie et la situa-tion avantageuse de Neuveville, mirent cetteplace à l’abri de toutes leurs tentatives. Ilsperdirent devant scs murs Henri Zieerli,
d’un côté difficile que l’évêque ait commis un pareilattentat sans avoir de complice ; et de l’autre, incom-préhensible que les Bernois ne Bayent pas vengé surle comte. Sans doute il manque ici un document.
(iS7) En Décembre 1367. Si l’on se rappelle dansquelle saison Rodolphe Brun détruisit Rapperschwyl,ces exemples confirment ce que la physique paroitaussi confirmer, que le froid ajoute à la cruauté decertains individus. [La Mettrie, Homme-machine],