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aux occupations sérieuses ces exerciçes oùles Grecs et les Romains puisoient des forcespour tous les travaux et tous les plaisirs dela vie. Peut-être la méfiance que lui inspi-roient des assemblées nombreuses (i88)> 1®porta-t-elle à défendre d’inviter plus de dixconvives aux repas de consolation qui sui-v °ient les enterremens. D’après la jurispru-dence ecclésiastique, qui vouloit donner auxincrédules un avant-goût des brasiers infer-naux, il condamna au supplice du feu, à laréquisition de l’official de l’évêque, Læfler,esprit fort, ( 189) qui demcuroit à Bremgarten.Pendant qu’on le conduisoit au lieu de l’exé-cution avec beaucoup de solemmté, Læflerdit au bourreau : “ mon ami, il n’y a pas là„ assez de bois’’; et il mourut avec cetteindifférence (190). Son incrédulité n’étoit pas
(188) On hasarde cette conjecture , parce que dixconvives étoient permis dans un couvent, et seule-ment cinq dans une maison particulière. Ordonnancede 1570.
(189) “ Qui ayoit la foi que l’on nomme croyance» d’esprit fort”. Tschudi. Nous verrons plus bas enquoi elle consistoit.
^ 9 °) En 1375.