une
l’cle-
danS» dedans
tude) i c n tdîna-i de
PP e 's duJe latibJetratsirichpar*
millesi-plusesse ,ique;
■ l’es-e suf
meurs
vidas
7S
faite; Berne se liâfoit de devenir une répu-blique puissante et sagement combinée danstoutes ses parties. Lucerne étoit inférieure àZurich et à Berne. Ce n’est pas que cette villeeût à se reprocher un défaut d’énergie ; mais1 ascendant de la maison d’Autriche ne per-rnett 0it à ses bourgeois , ni d’établir une cons-titution indépendante, ni de donner beau-c °up d’extension à la grandeur d’ame aveclaquelle ils sacrifioient leur personne et leursbiens au salut de la patrie (19$). Zug etClaris supportoient patiemment la suzerai-neté de cette maison, depuis qu’elle étoitdépouillée de ce qui l’avoit rendue formida-ble. Les peuples des Waldstettes menoientune vie patriarchale , paisible, uniforme,toujours prêts à défendre leur patrie et leursalliés. Telle étoit la situation politique desHuit cantons confédérés, au tems de la paixde Thorbcrg.
On trouvera dans le chap. fuivant des exem-ples de leur héroïsme. Non-seulement la ville de Lu-cerne acheta Weggis ; elle fit encore des dépensesconsidérables , vu les ressources pécuniaires de cetems.là, pour sa tour et ses murs. (Voy. l’histoire duP° nt de la chapelle. )