un pouvoir tyrannique; elle empêchoit desdjssentions fune.stes d’éclater, comme autre-fois'entre Tliêbes et Platée, entre Sion etWisp, ancien village (266) qui balança bien-tôt l’importance de Sion.
Cette ville étoit régie par son bourgue-mcstre et ses conseillers, conformément auxloix émanées de la pleine puissance de lacommune (zéy^jLe tribunal de l’évêque nepouvoit juger ni condamner qui que ce fûten matière de propriétés et de successions
(26S), sans l’intervention déjugés notables,et tirés de la bourgeoisie (269). Personne11c pouvoit être mis en jugement sans J’assis-tance d’un conseil (270;, condamné sur de
livre des chartes de Sancn ; nuis il y a nécessairementune X doublée, puisqu'il y es<t fait mention de l’évê-ijue Edouard, qui ne fut élu qu’en 137$.
(266) No biles, egregii ac ürcwmpcai qurmdamImrcjcnses antiqui hujtis burgi Vcspiæ. Ordonn. pourle droit de bourg, de Wisp.
(267) Statut 11 faccrc cired rjm cwitatis et rcvocarc,auctoritate superioris minime ràquisitâ. Ch. de la not.
2 6]. Habere commune, ministratores et Coss. conumunis , communitatem et universitatem facérés ibid.
(z«8) Voÿ. ci-dessus, not. 219.
• (269) Probos hommes. Ibid.
; ; ( 2 7°) J’entehs par-là qu’un homme accusé de vol