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Tome cinquième.
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simples soupçons (2,71^) et daprès la clameurpublique , ou arbitrairement appliqué à latorture (272). Des syndics veilioient h la con-servation de la ville (273); et, suivant lal°i > chacun avoit droit de repousser une vio-lence injuste (274). Deux syndics , à chacundesquels étoit alloué un revenu de quatrelivres, administroient les affaires de la grandecommune de Wisp(27s). Cependant il régnoitpeu dégalité dans cette république. La no-blesse y étoit puissante et altière ; et les«")

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ou de trahison, qui peut fournir caution, rçqoit unconsilium de Lévêque, si personne veut l.ui enservir. Ibid."

, * ; »

(271) Il est défendu à lévêque de mettre quelquunà lamende, daprès le bruit public, comme usudçr^ou comme adultère. Ibid. .

(272) Quelques bourgeois doivent être présensavant que lordre en soit donne. Ibid.

( 2731 ) Tiocuratorcs vcl syndicos comlitucrc ; ibid.

(274) Si un valet de lévêque employé la violence,, contre un bourgeois ou contre un étranger qui est dans la banlieue. Ibid.

(275) Elle sétendoit depuis Raron jusqurzri almz~nium [ aümcndc , communal] illorum de Termines ,jusquau Staldbach , et jusquau chemin dHaldenstaij.Ch. de la not. 266.