L’assaut commença à l’instant même; lesbourgeois eurent beau présenter leur ban-nière du haut des remparts; l’ennemi pleinde ressentiment, emporta Biircn de vive force.Tous ceux que le glaive épargna furent faitsprisonniers. Tel fut le sort d’Ulrich de Tat-tenried, écuyer, bourgeois de Fribourg; eton l’échangea pour Iffo de Bollingen, richeBernois, qui vit ainsi le terme d’une déten-tion prolongée pendant un an et demi.
DeNiJau. Vingt-cinq jours après la prise de Büren,les Bernois, traînant avec eux tout leur atti-rail de catapultes, d’arquebuses et de béliers,é et accompagnés de leurs combourgeois deSoleure, marchèrent contre Jean du Rossey,qui avoit le commandement et la garde dela ville et du château de Nidau, au nom dela maison d’Autriche, et du sire de Coucy,La garnison jugea que la ville n’étoit passusceptible de défense, et la réduisit en cen-dres. Du Rossey se retira dans le château ,que des eaux et des marécages sembloientmettre à l’abri des machines. Les ennemis lepoursuivirent avec tant de véhémence , qu’une
à cause de cet attentat. Je raconte ces faits d’apic»Tschudi et Schodeler.