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Brandebourg (éi) ; soit dans l’administrationéSe ce pays , que Sigismond céda par la suitea lui et à sa maison (62).
Au milieu de ces grands mouvemens despuissances ecclésiastiques et séculière, lesSuisses furent requis de la manière la pinspressante, au nom de ce qu’ils dévoient al’Empire. Sigismond écrivit spécialement auxBernois, “ que s’ils exécutoient contre le duo» d’Autriche le plan dont il s’étoit expliqué„ avec eux de vive voix, et s’ils remplis-„ soient leurs promesses (63), il n’en résul-
(61) V. 0. C. R, Büsching, Voyage a Rekhan, etle Mag. du même auteur, T. XlU- Voy. aussi le *Nachrichten von Brandenburg du recteur Fink.
(62) Rescrit pour 100,000 florins ou ducats rougesde Hongrie; assignation de <;o,ooo ducats, 14 11 »Fink, 1. c. Frédéric en donna encore 2;oooo à 1 em-pereur, dans le courant de l’année x 41S -
(6;) Lettre de l’empereur, Constance, Palmar. M15.
Ces arrangemens pouvoient avoir eu lieu pendant leséjour de l’empereur à Berne, aussi bien que lors del’ambassade des Suisses à Constance. Berne avoit dessujets de plainte contre les baillis Autrichiens, relati-vement au comte de Valengin et au seigneur de Fal-kenstein. C’est par cette raison que l’empereur dit danssa lettre aux Bernois qu’il les protégera pour leur faireobtenir justice de la maison d’Autriche. On ne trouvepoint d’autres traces de ces sujets de plainte. Sans