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Tome septième.
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u teroit pour eux aucun préjudice, et que,, la paix ne se feroit point sans quils y fussent compris. En même tems , il leuraccorda pour toujours le droit dimposer33 un tribut (64), dans les affaires qui avoient pour objet lutilité de lEmpire , celle de3» lempereur, ou leurs propres besoins, sur33 quiconque étoit domicilié dans le ressort33 de leur haute justice, y avoit droit de par-,3 cours, ou de forêt, et jouissoit de la pro-

doute les scrupules des autres Confédérés navoientrien que de louable ; mais si les frontières naturellesde la Suisse forment aujourdhui sa sûreté, si lAargauest à labri des impôts arbitraires, si même des limitesmieux tracées ont permis aux Cantons de vivre par lasuite en bonne intelligence avec la maison dAutricheet de ne plus redouter ses intentions, ces avantageset beaucoup dautres sont à Berne, qui sentit quilne falloit pas négliger une occasion aussi favorable.Nous avons cru ne devoir taire aucune circonstance decette grande époque. La même plume qui ne sert ja-mais , au moins sciemment, à étouffer ou à défigurerla vérité historique, saurait mettre au jour des motifsdun poids suffisant pour la conservation , tant delAargau que des autres contrées Helvétiques. Le meil-leur moyen de ne pas craindre lhistoire, et soi-même,est létude de lhistoire. Elle montre ce qui est véri-tablement à craindre et les moyens de léviter.

(64) Dipl. de la même date que la lettre delà note 6 3.