s, tection et de Ja paix de leur ville; celui desi faire marcher ces individus sous la bannière» de Berne ; enfin celui de les assujettir aux>3 jugemens de leurs tribunaux’’. Les Cantonsconfédérés tinrent une diète à Lucerne. Ilss e souvenoient du danger qu’ils avoiçnt courusous Albert I , bisayeul du duc ; ils son-geoient aux extrémités où leurs pères avoientete réduits à Morgarten , à Tœtwyl, à Sem-pach et a Næfels ; i] s se rappelloient l’an-enne arrogance et la haine invétérée desls et des seigneurs; ils sentoient l’avan-"'ge des circonstances, et le duc ne les au-roi t pas fait trembler dans une situation plusheureuse. Les anciens Confédérés des trois"Waldstettes, Zug et Glaris, Zurich (65) etLucerne , envoyèrent à l’empereur la décla-ration suivante, émanée de c^tte diète:
Aous avons, il y a trois ans, juré au duc” d Autriche une paix de cinquante années,33 et il ne nous paroit pas convenable de lui3, faire la guerie, lorsqu’il est en butte à,, 1 adversité . Berne se réserva de prendre35 la chose en considération.
(65) L’opinion de cette ville est consignée dans leregistre municipal, samedi avant ïnvocavit : “ il fau-„ dra porter le traité de paix à l’empereur et lui enfaite lecture, afin qu’il nous permette de l’observer”.