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l’avoit engagée au duc de Savoye. Berne etFribourg convinrent d’y laisser subsister lesinstitutions civiles dans leur ancien état (452.)»et d’y exercer en commun les droits sei-gneuriaux (453).
L’aggrandissement de Berne apprit trop Soleurre..tard à Soleurre la marche qu’elle auroit dûsuivre. Elle mit cependant à profit les be-soins de l’évêché de Bâle et du chevalierJean de Falkenstein. Eile acheta du premierla ville d’Olten engagée aux Bâlois, et dontla possession étoit d’autant plus importante,qu elle la rendoit maîtresse d’un pont bâtisur ^ ^- ar (4^4)- Le second lut vendit Balstal
leur cens au prévôt. Il fut statué que ce seroit lamême avec laquelle ils payoient leur redevances àGrassbourg. 1421;. Rien n’atteste que l’alliance con-clue en 1330 entre Berne et Guggûberg durât encorecette époque.
( 4 S 2 .Ô Appeller et juger suivant les anciennes cou-tumes. Nous avons remarqué (Liv. II. Cbap, ç.)àl’oc~casion des franchises accordées à Berne , en 136$ ,Par Charles IV, que, par cette raison, la justice
criminelle de Grassbourg appartient exclusivement àBerne,
Usî' 1 Conférences des deux villes, relativement àGrassbourg. i 9 Septembre 14a} 3 Batthol. 1424, re-Tome VIL fl n