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plus eu état de rétablir les affaires de l’ab-baye.
A la tête d’une principauté qui ne pou*voit opposer à ses ennemis ni des sujetsdévoués à ses intérêts, ni des alliés coura-geux, ni de l’argent, ni des soldats , à quimême les foudres spirituelles n’offroient plu*aucune espérance de succès, la seule res-source d’Egloff étoit d’attirer dans son partile plus de seigneurs qu’il lui seroit possible,en leur montrant que sa cause étoit la leur,et d’épier avec la plus grande vigilance tou-tes les conjonctures favorables.
N’osant point aller à Saint-Gall, le nouvelabbé se rendit à Wyl , et n’y fut pas plu-tôt arrivé, qu’il parut méditer de grandsprojets. Les Appenzellois, dans l’impossibi-lité de pénétrer ses desseins , observèrenttous ses mouvemens d’un œil attentif (762).
[^762] Reg. de Zurich , 1427, init. maji. ,, Les» Appenzellois ont mandé, il y a quelques jours,33 que l’abbé et Tettinger se disposoient à la guerre ”.Ce dernier peut avoir été son capitaine. C’étoit peut-v etre Hans Ulrich de Tettingen, qui , peu de temgapres, vendit la tour qu’il possédait à Schaffbusef situee à l’endroit où l’oa plaça depuis le Frank*waacje ].