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Cependant il pouvoit craindre que lesbabitans de Schwitz, se rappellant l’obliga-tion qu’ils avoient à ceux d’Appenzell, euégard à une partie de la Marche ( 79 j), nelui préférât ce peuple dont l’alliance aveceux datoit de plus loin que la sienne ( 794 ).Afin de les enchainer à la fois par la recon.noissance et par l’espoir , il leur assigna , pourle tems où il auroit cessé de vivre, la sou-veraineté et la justice de Tuken et de laportion de la Marche qui environne ce dis-trict. Il affranchit par le même acte , les hom-mes de cette contrée des servitudes et destributs auxquels ils étoient assujettis depuisplusieurs siècles. A la vérité , il réserva lesrevenus des biens qu’il y possédoit ( 795 ) etla forteresse de Grynau ; mais il promit de nepas s’en servir contre Schwitz et laissa entre-voir qu’il pourrait bien les donner aussi àce Canton. La totalité de la Marche avoitetc depuis long-tems une propriété ( 796 ) des
(793) Tom. VI, pag. 34Ï-f794) Quoiqu’elle ne put les obliger à secourir deshommes qui ne se rendoient point à l’offre d’une pro.cédure légale.
(79s) Surtout les cens territoriaux.
(79 û ) Un Aleu.