Voit semer entre les Confédérés des germesde discorde, ne paraissent alors devoir êtredédaigné (802). L’intervention de la Marche
(803) , de Bremgarten et de Baden (804), rap-pelle ces tems, où, dans la première ferveurde l’esprit de liberté , les Cantons les pluspuissans ne croyoient pas s’abbaisser en déli-bérant sur les intérêts communs avec lesmoindres'bourgades , et en. profitant de leursavis et de leur zèle. Par la suite, on a mis
bourg, Soleure, Baden, et Bremgarten , étoient lesavoyers Rod. Hofmeister, Henri de Moos, JacquesLombard, Hemmann de Spiegelberg, U. Kiingelfuss,et Hanns Keig; parmi ceux des Cantons démocratiquesétoient les landammanns Henri Btrcidinger, ItalReding-, Ulrich ab Iberg, A. àn Steinen, Hanns Kolin.Leurs adjoints étoient distingués par leurs servicescomme U. Utz, ou par leur naissance, comme Fran-qois de Scharnacbthal , et Jacques de Praroman.
(£02) Car nous avons été envoyés, afin de pré-„ venir toute conséquence lâcheuse , et d’entretenir„ le meilleur accord entre tous”.
(go?) L’ammann Hegner étoit aussi au nombre desdéputés.
(804) C’est ainsi que l’empereur Sigismond ècrivoità Sursee comme aux autres Cantons Dans la lettreoù il leur mande que le duc de Milan s’est réconciliéavec lui ; Sursee , comme la plus petite des vides dela Confédération est nommée aptes Zug et avant Glatis.