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Tome huitième.
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avoient ruiné presque tous les seigneurs du.Rheinthal , et que leurs châteaux, dénués deportes et de fenêtres, n’avoient reçu que lesfoibles réparations nécessaires pour le débitde leur vin et pour loger un petit nombred’amis (824) , il est vraisemblable que Fré-déric ne put y faire un plus long séjour, fautede cantonnemens.

Dès le commencement de son expédition,tandis qu’il s’avançoit àMagdenau, Zurichet Schwitz avoient, à la diete de Lucerne ,exhorté sérieusement les confédérés à obte-nir des Appenzellois plus d’égards pour desdroits légitimes, ou à les abandonner (825").La première de ces demandes ayant paruinexécutable, Zurich et Schwitz avoient ré-solu de faire rentrer les Appenzellois dansle devoir (826). Zurich avoit refusé le pas-sage à tout volontaire qui se proposoitd’aller servir contre Frédéric (827,). Après

(824) Paix et union de deux Ramschwag, parrapport à Blatten , 1419.

(Sas) Reg. de Zurich, vers St. Gail.

(826) Ibid, vers la Toussaint, pareeque Frédéricauroit pu recourir aux voyes judiciaires.

(§ 2 7 ) » Nous 1s punirons si bien qu’il vaudroit*» mieux pour lui qu’il fut demeuré dans sa maison”.