quête rigoureuse, mais non sansl’acîmonestersérieusement ( 866 ) ; tandis qu’elle renouvellaune combourgeoisie presqu’aussi étroite quecelle du comte de Tokenbourg ( 8 ^ 7 ), avecGaspard de Bonstetten, écuyer (868), sei-
(866) “ T'nutingde Hallwyl et Egg de Reischach,, disent de la part de l’évêque de Constance et du,, margrave son frère, que Berenger de Landenberg,, s’est parfaitement justifié à l’égard de Bosshart,, [bourgeois de Zurich, qui avoit été trahi. ] Nous„ avons de bonnes preuves du contraire; mais nous„ consentons à mettre cette affaire en oubli. Ainsi,, que l’on engage Berenger à ne plus se conduire,, comme il a fait ; autrement nous l’en ferons repen-t, tir”. Régi, du conseil, mercr.ayantSte Catherine,1429.
(867) Il fut exempt de tribut. Zurich promit den’accorder le droit de bourgeoisie à ses vassaux , quelorsqu’ils viendroient occuper une maison dans sesmurs,- et même alors, ils durent continuer de luiappartenir. Il fut autorisé à demeurer neutre dans lesguerres de Zurjch et de l’Autriche [ à cause d’Hoben-sax que les ducs lui avoient engagé]. Ch. de 14)4.
(868) Edelknecht [ Strcnuus vir , armiger, ch.de1458] parce que Hanns son père avoit perdu le rangde baron, en se mésalliant avec une Landenberg. Cetitre leur fut rendu en 1480. Gcnéal. des Bonstetten.Ceci peut paroitre singulier , en ce que les Landen-Berg descendoient notoirement d’une très - anciennèfamille de chevaliers, et que, vers cette mêmeépo-