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attendu qu’elle ne pouvoit avoir la mêmeconfiance dans sa droiture. En général, ellene s’immisçoit pas volontiers dans des guer-res au-delà des bornes naturelles de l’Hel-vétie (872). Ses habitans, jaloux de l’honneurde leur ville, sentirent vivement l’injure queleur firent ceux de Constance, en les soup-çonnant, sur un faux bruit, d’avoir voulules attaquer en pleine paix (873). Us se con-duisoieht envers les Confédérés, de manièreque tous les Cantons attenans à leur terri-toire, reçurent alors une preuve de leuraffection, ou de leur désir de vivre en paixavec eux. Ils s’allièrent avec Berne (874) ; ilsréglèrent avec Lucerne leurs limites respec-tives (875); Nous avons vu quel intérêtils prirent au malheur de Zug (876), leurempressement à effacer un souvenir humiliant
(872) Arr. du C. S. Gall, 1422. Lorsque les villesimpériales assiégeoient Zollern.
(873) Arrêté pris dans le conseil par les bourguem.,le conseil, les tribuns et les Deux-eent, vers S. Ni-colas 1424. Résolu de demander satisfaction aux villeiimpériales.
(874) Voy. ci-dessus.
(87?) S. Matt. 1429. La Reuss servit de limites.
(876) Tschudi, 1435. Voy. ci-dessus.