Band 
Tome huitième.
Seite
594
JPEG-Download
 

m

pétueîles avec leurs Confédérés étoienfc sa-crées à leurs yeux, le plus sûr moyen deprévenir de leur part des entreprises dange-reuses, étoit de devenir le co-bourgeois etlami de leurs Confédérés.

Le comte Frédéric sétoit bien trouvé decette précaution, dans la guerre dAppen-zell (2f). Il jugea de même, au tems duconcile, quil lui seroit avantageux de con-solider cette liaison (26); il se fit recevoirbourgeois'de Zurich pour tout le tems de savie; mais il crut devoir essayer en mêmetems une alliance de dix années avec le can-ton de Schwitz (2 7 ). Par- , il sassuroit lap-pui des Confédérés dans les entreprises quiloccuppoient alors, et dans le fait, il deve-noit plus indépendant que sil navoit euquune seule alliance pour gage de sa sécu-rité. Ce trait de prévoyance lui fut proba-blement suggéré par ce qui se passoit autourde lui. En effet, le désastre de la maisondAutriche autorisoit lempereur à confisquerau profit de lEmpire la propriété des sci-

(2O Placé entre Appenzell, Schwitz et Glaris, ilneut rien à souffrir de leur part.

(26) En 1416. T. VII.

(27) En 1417 ; ibid.