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Ulrich étoit son plus proche parent ; maïsil avoit des liaisons trop étroites avec lamaison d’Autriche. Zurich ne pouvoit voirces liaisons avec indifférence. Le rachat de'Windek établissoit une grande rivalité en-tr’elle et le duc; et il dépendoit de la com-tesse d’en applanir les difficultés en faveurde l’un ou de l’autre.
Les Bernois étoient liés par des traitésde combourgeoisie avec plusieurs parens ducomte de Tokenbourg. L’amitié la plusétroite les unissoit depuis des siècles avecle canton de, Schwitz. Us voyoient, dit on,avec un peu de jalousie, les progrès de lapuissance de Zurich. Du reste une guerredans le Tokenbourg devoit leur sembler ex-trêmement à charge et de la plus grande inu-tilité pour leur république. Ils s’efforcèrentde présenter comme les vrais moyens deconciliation , l’égalité de partage entre leshéritiers , l’identité de rapports entre les do-maines de Frédéric et les cantons de Zurichet de Schwitz. Zurich ne voulut ni consen-tir au partage, ni donner les'mains à l’iden-tité de rapports entr’elle, Schwitz et les pro-vinces en litige. L’un auroit tout au plusréduit la comtesse d’héritière qu’elle se pré-