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il ne falloit pas moins que la présence dumaître. ££n conséquence, hormis quelquesdistricts (49), au moyen desquels il con-servoit ses communications avec Gaster, ilcéda , moyennant le remboursement de sesavances, le château, la ville et le pays de \
Sargans au comte Henri de Werdenberg ,dont c’étoit le domaine patrimonal , et desancêtres duquel sa maison favoir acheté (50).
Cette mesure étoit si conforme aux vœuxde Schwitz et de Claris, que ces deux Can-tons intervinrent, afin de procurer à Wer-denberg l’argent dont il avoit besoin (fi).Cependant il étoit fils de ce Jean de Wer-denberg, qui, environ cinquante ans aupa-ravant, avoit commandé à Næfels les troupesautrichiennes contre les Glaronnois!
Les paysans lui refu-èrent l’hommage, dèsqu’ils apperçurent qu’il ne vouloit pas accueil-lir toutes leurs demandes. Il se rendit en per-sonne dans le château ; la ville lui prêta ser-ment. Ceux des paysans qui habitoient des
(49) Freudenberg, Nydberg, Walenstadt.
(ço! T. Vf, page 267.
(S 1 ) Je puise ce Fait dans l’écrit cité note 17 ; maisje parle ci-après d’un autre document relatif au mê>me objet.
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