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„ f80» et lui suscïtoierit des embarras, dont» un homme auvoit peine à triompher; que
,3 Ton avoit entamé un procès; que la com-33 tesse avoit cherché les secours les plus pro-
chains dans une combourgeoisie perpé-„ tuelle avec Zurich ; mais que Zurich et elleM attendoient de sa majesté Impériale la pro-33 tection la plus puissanteLecomte L’homme qui avoit alors le plus de crédit àSthlick. j a CQijr sigi stnom } étoit G af p ar d Schlick(84). Issu d’une famille noble (§v), il étoitdevenu, du vivant de son père (86), secré-
(85'La comtesse appréhende d’être aussi calom-niée auprès de l’empereur.
(84) Sligk , Slika. Le nom primitif paroît avoir étéLissan; et la Lusace , la province d’où cette familleétoic originaire ( mém. de famille, qui m’ont été obli-geamment communiqués par Mr. le comte Joseph deSchlick, conseiller privé de S. M. I. et ministre plé-nipotentiaire dans les cercles de Franconie et du haut.Rhin ).
(85) De personnes nobles. Sa mère étoit fille uni-que des comtes de Collait et de St. Salvator. Dipl.par lequel l’empereur lui accorde le titre de comte.Prag. Sim. Jud. 1497. Lunig, arch. de l’empereur,part. spec. continuationis I , prem. continuation ,pag. 100.
l£6_) Il se nommoic Henri. Dipl. de la note §7*