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bout de s’en rendre maître à l’aîde de îaruse. Ce motif lui persuada de s’associer àla combourgeoisie de Zurich et des paysansde Sargans , et à la ligue de ces d-rnicrsavec les Grisons (196). U confia ensuite lagarde de la forteresse aux paysans de Sar-gans. Son ambition n’avoit plus qu’un objet.C’étoit d’assurer également à Frédéric, sonfils unique , par quelque mesure semblable,le château de Pfeffîngen , qu’il possédoit encommun avec Hanns son frère , sur la pointeavancée du Blauberg, non loin de Bâle.On rapporte qu’il fit un traité avec les Ber-nois, conformément à ce dessein. LecomteHanns en fut instruit, courut à Pfeffingen ,tua ou fit prisonniers les soldats de sonfrère, et s’appropria le château, sous la dé«pendance de la maison'd’Autriche.'Au boutde quelques semaines, Bernard mourut àZurich.'
tion d'hypotheque sujette au rachat. De plus , ellesprévoyens comme possible , le cas où quelqu’un re,tireroic légalement Wartau clés mains du comte deTokeobourg. On pouvoit s’attendre à cette démarchede la part de Henri, ce château étant voisin de saslimites.
(ajô) Pour i» ans; Tïchudi.J