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Tome neuvième.
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lt6^), les bannerets , les bourgeois et îéâsujets. Lui seul étoit exempt de montergarde en personne (i66). Il étoit statué queles délibérations ou les actes des magistratsnattireroient aucun châtiment sur leur tête ,lorsquils ne seroient pas suivis du succès(167). On savoit que la liberté desprit étoitla meilleure source de la prospérité, le plussûr moyen de soutenir ladversité avec no-blesse et den tirer des résultats favorables.Les familles des grands propriétaires quiavoient fondé cette république, étoient tou-tes éteintes , excepté celles de Bubcnberget d'Erlach. Le chef de la première étoitHenri (16$) , seigneur de Spiss et dune gran-de partie du Simmenthal, quil tenoitdeses

(t6ç)II paroit que ces magistrats remplacèrentle conseil secret.

' (.16 >) Il devoit prévenir toute espèce de crimeset de désordres , et faire regner la concorde entréles citoyens. Le G. Sautier exerqoit la police en sonnom.

(167) Cela se voit par les discours tenus en x 470;îrickard , Twinghernstreit.

(168) Il est souvent appelle Heinzmann dansl®s documens,

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