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ayeïix ( 169 '). Ulrich d’Erlach avoit coutumede commander l’armée. Il se mettoit en mar-che , comme le héros de Laupen , dans laferme résolution de mourir ou de vaincre
(170). Lorsque les nobles de cette classe sontdignes de ce que le hazard a fait pour eux,ils regardent comme leurs égaux ceux qui,doués du même mérite, n’ont pas eu autant 1à se louer du sort. Ainsi les Erlach, les !
Bubenberg n’étoient pas seulement liés de 1
ï’amitié la plus intime , avec les riches et jpuissans Ringoltingen , qui florissoient prèsd’eux dans , 1 ’Oberland (171) ; ils honoroient jencore Rodolphe Hofmeister , qui étoit àpeine Bernois (172) et qui fut revêtu pen-
(169) 11 était co-seigneur de Strcetlingen) dont l’autre j
moitié avoit été portée en dot à Petermann de jKrauchtaî), de Riicingen, de Zwiselberg, de Schüp- jfen et de Mannenberg. Schvreizer. Muséum, je année, !SeCha. p. 7J. ;
(170) Testament d’Ulrich d’Erlach, 1448; fait à !son dépare pour une expédition , dont il sera fait |mention ci-après; Géneal.des dErlach.
(171) Vidimus de Burkard Calige, protonotaire ;de Fribourg, relatif aux passages qui les concernent ;dans le registre de fondation d’Erlenbach , 1439;
à la demande de Rodolphe de Ringoldngen.
(172) Il étoit de Biennc.