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Tome neuvième.
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bîcr à une tour. Il offensa dun regard oudun mot un bourgeois de Zurich , nomméZurkinden (382) Par les playes du- dempteur , dit cet homme, cest toi quies cause de tout ce désastre A ces mots ,il leva sa pique et le perça doutre en outre.Le puissant bourguemestre tomba renverse ;le pont retentit du poids de son corps etdu cliquetis de son armure (383)- On ditaussi quun certain Lüthard de Merischwan-den , dans le canton de Lucerne, ayantpassé sons le pont qui étoit alors très-bas,en détacha une solive (384), et que ce futlui qui tua le bourguemestre dun coup dehallebarde. Quoiquil en soit la mort de Stiissifut glorieuse , car il périt en faisant son de-voir.

1 andis quétpndu dans sôn sang , le bour-guemestre eprouvoit une longue et doulou-reuse agonie , quelques centaines de con-fedrés, passant sur les cadavres de plusieurs

(382) "Ballinger apprit ce fait de Félix Schwentlqui lavoic souvent entendu raconter à son père.

[3 8 î 1 AitKrarr tïsxnruv , txoxSwr- ts nvy vi «vto\ Caril étoit bien armé , gros et grand. Bullinger.

(384) ilbid.

Lennemidans Zu-rich,