397
bîcr à une tour. Il offensa d’un regard oud’un mot un bourgeois de Zurich , nomméZurkinden (382) ”• Par les playes du Ré-„ dempteur , dit cet homme, c’est toi quies cause de tout ce désastre A ces mots ,il leva sa pique et le perça d’outre en outre.Le puissant bourguemestre tomba renverse ;le pont retentit du poids de son corps etdu cliquetis de son armure (383)- On ditaussi qu’un certain Lüthard de Merischwan-den , dans le canton de Lucerne, ayantpassé sons le pont qui étoit alors très-bas,en détacha une solive (384), et que ce futlui qui tua le bourguemestre d’un coup dehallebarde. Quoiqu’il en soit la mort de Stiissifut glorieuse , car il périt en faisant son de-voir.
1 andis qu’étpndu dans sôn sang , le bour-guemestre eprouvoit une longue et doulou-reuse agonie , quelques centaines de con-fedrés, passant sur les cadavres de plusieurs
(382) "Ballinger apprit ce fait de Félix Schwentlqui l’avoic souvent entendu raconter à son père.
[3 8 î 1 AitKrarr tïs •xnruv , txoxSwr- ts nvy’ vi «vto\ Caril étoit bien armé , gros et grand. Bullinger.
(384) ilbid.
L’ennemidans Zu-rich,