Band 
Tome neuvième.
Seite
398
JPEG-Download
 

393

Zuricois, et sur de pauvres vieillards desàf-més qui ne pouvoient courir assez vite ,traversèrent le pont, entrèrent dans le faux-bourget parvinrent jusqu’à la porte de la ville.Elle étoit exactement fermée; le pont-levisétoit retiré. Quantité de bourgeois y perdi-rent la vie ; enfin les cris de ceux qui étoienten dedans obligèrent d’ouvrir. Des ennemisentrèrent pêle-mêle avec les fuyards. Daqs laville même, le greffier de Claris f^8f) tuale porte-étendard de Zurich (386) après luiavoir arraché son drapeau. La terreur qui ,mille ans auparavant , avoit accompagnéles hordes sauvages du nord , Jorsqu’appor-tant avec elles le fer et le feu, elles s’é-toient précipitées à travers les portés de l’an-tique Thuricum, se renouvella dans toutesa force, au moment où des bruits mêlésde faux et de vrai, annoncèrent de rue enrue la mort du Bourguemestre, la défaitedesZuricois, la prise de la petite ville. Unpaysan de Kussnach (387J , village des en-virons, ayant vû Michel Graaf parcourir

(38s) Rodolph Küng.

(386) Conrad Meyer.

(387) Edlibach.