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Tome I.
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Memoiresauſſi bien qu'à tout autre

mais il ne con venoit pas qui on ne put les etendte,le expliquer ou les moderer,& diſoit qu autrementce ſeroient des articles conclufifs& deciſis des prin-cipaux points, au lieu qu'ils n'etoient ſimplementue preparatoites,& par conſequent capables d'en-trer de nouveau eh Negotiation. Il repreſentoit quece qu'il demandoit pour le Prince de Conde de plusqui ils ne contenoient&toit peu de choſe pour leRoi Trés-Chtétien& la moindre de celles que ſaMajeſte Catholique auroit pũ ſe fater d obtenirPar ſes inſtantes prieres; par la conſideration d'uneperſonne ſi Pretieuſe que I'Infante. Tour celaneantmoins n'etoit point capable demouvoit leCardinal,& bien loin d'en Pa rohre tant ſoit peuobranlé, il ſe fachoit,& diſbit à Dom Louis qu'ilstoit ennuyeux pour lui de voir ſi ſouvent rebattreune propoſition ſur laquelle ils toit ſuffiſammentexpliqus. A la fin Dom Louis qui etoit abſolu-

pour ſerdir

la ſignature de la Paix„& qui avoiune grande paſſion de 1etablir le Prince de Conde,t joũer le dernier reſſort de ſa Politique. Il dit auCardinal que ſi je Roi T. C. ctoit teſolu à ne rienaire pout le Prince, il ne pouvoit pas l'y obliger,& dl autant moins que les Preliminaires ne 175 en-gageoient pas, mais auſſi que ſa Majeſte ne devoitas trouver mauvais que le Roi Catholique quictoit inviolable obſetvateur de la promeſſe& desTraites qu'il faiſoit, degageàt ſa parole envers lePrince de Conde en lui remettant deux ou trois deſes meilleutes places en Flandre pour les poſſeder entoute ſouverainete lui vant accord fait entr'eur.Quelque bien Prepars que fut le Cardinal ſur toutescholes il ne l'etoit point ſur cette propoſition,& eitde la peine à conſerver cette preſence deſprit quilui donnoit un fi grand ava

9 utage en toutes ſortes dencontres. Il fut frapè de la force de cet expedient,

& des

aux articles prelimipaires,