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41 Figtoire de la Paix. 143vol 4e tout ce que je lui avois dit n avoit pi en-core deraciner de ſon eſprit les fauſſis imprèſſiouodont il ᷑toit prevenu, je ne lui devois pas celercomme jiavois fait juſqu a cette heure quiahantdount part as Roi de ce que Caillet miuvoit ditauprér de Poitiers des aſſurances 4% il portoit 2Monſſeurle prince: que nomolſtaut tout ce qui avoit91e errëte a Paris; il auroit ſatis faction„ puit queV aſfiire da Alariage netolt pal encore adjuſtte,O que llevecution dela paix auroit recontré desdiſpeulte x ſi le Roi Catholique de fagon ou d'antrene trouvoſt moyen de contenter ledit prince, ſaMejcſac me ſit reponce deli avis de la Reine, que
cure Aaſeſdeæ quoi qu elles ne ſouliastaſſint rien
ple pa ionnt ment que la haiu,&. de la voir con-Hrimce pur le Mariuge, flcela devoit tre acheptéau prix de rotallir M. le Prince, ou dè conſentirque le Rai Outholigue la donnat des Gouperne-ments de Province, on der Places& des Pais enſouperainet“, elles me commando jent de tburomprt gde meretirer. ll demeura aſſe& ſurpriadle ce diſtours;. 10 me jura ſur ſon hon ne ur queguelgus choſe qui on pllt dire en France di Muriage,70) 4 ei des perſounes dans le Conſeil du Roi ſonMaire qui avoient pins de ceder plütot ſiæ pla-ces d avantage 4 la France,& ne donner pasInfante pour avoir ainſi la paix,& ſe mettreà coder de tous les funſter accident: qui pour-roient arriver 4 lEſpagne 1 um mal-Heur aller deuiæ petit Princes; ſur la vie deſquelrekoſent fende eß toutes les eſperances det ſufets duRi Catholique.
En voila aſſez ce me ſemble,& peut Etre plusqu'il n'en faut; pour donner à connoftre quels&-toient les intetéts du Prince de Condé,&c lamaniete dont ils furept, diſlcutez daus les Confe-rences de la Paix. Ainſi je n ajoüterai à ce que
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