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142 Memoi res pour ſervircelui: ci, car bien loin d'advouer l' embaras od lejetta la propoſition de Louis, il fait le recit de cetteConference à Monfr. le Tellier dans une lettredatee dudernier Aout, d'une maniere à faire ju-ger qu'il sen etoit tirè avec la derniere liberté,& la derniere vigueur. Voici les termes de cettelettre.
Leurs Aajeſſeæ peuvent croire que tout ce qui metomba de plus fort dans leſprit pour lai reprocherl lenteur de ſes reſolutions,& le prejuduce quecela cauſoit 4 la Chrotientè, fut emęloyẽ en cetterencontre avec la derntere vigueur. Je lui dit mo-me que j avots grand ſojes de ſoubgonuer que cettelongucur qu il aportott à des che ſes qui fouvolentere adſuſſèe en um moment fut afecee ou pour cou-ler le tems juſqu a la fin de la Cumpaęne, ou pourvoir gd arrheroit en Angleterre on ailleurs deschangemens qu. haſſent tre favorableꝶ a Espagneopον,-etre preſaade qu'uſaut de ce ſiegme, je ſe-10 d la fin contraini par laſſitude de donner leanQuins à ce qu'il voudroit. Aas que je le prioisd'etre ¶Mſc ure que ben que mon temperument flitde venu tout à ſiait Frungois, ſi par diautres raiſonsle Roi navoit interèt de voin bien. tot fiir ceciune maniere oss diautres je me ſentireis ſſe x fortpomr lui offer ir de õdvantage damos le combat de la
patience, quand je eroiros qu elle pouroit produjrequelque uſſlutè au Re. C d ſer afetres, quoi queje ſceuſſè que cette vert fit plus propi e au Eſpa-ęnols qu aur autres Nas tons. Et pærce qui m avoltrepreſenté encore plus vivement il ſe peut, qu'il1 ubit fault ei devant, les ralſon zu 19 apott pourariefgure Monſ. le Prince, quand môme on auroiteté obligè de le Haare en le retabliſſunt as inb me etatgu'llecoit lors qu'il ſe mit ſous la protection d. EſaPogue, je eras denon telever cela encore plt forte-nen, que ſe n Avoi fair, Oje lui dis que n ahntBlas lieu de tiem de uiſer ſan ce point, puis que jee