292 Memoires pour ſervirvanger ſur eux de tout le préjudice gasecave la Paix parse de Londres. Non ſeule-ment, il avoit établi un Droit général de ein-quante ſols par Tonneab qu'il enigeoit indiſtinc-tement de tous les Etrangers qui F abordoient enfes Ports, mais il avoit de plus ſureharge di Im-pöôts les Manufactures d'Angleterre; de ſortequ'elles he pouvoient plus enttet dans le Royau-me,& enfin il avoit donnè une licence ſi grandeà ſes Armateurs, que l'on mentendoit parler derien plus ſouvent que de leuts Depredations ſurles Anglois. Cela stoit allé ſi loin; que quel-ques pet ſonnes comptetent plus de cent Vaiſſeauxde la Nation ptis dans le couts des trois années1674. 10%.& 1676. Cependant comme toutcela le failoit ſous ptetexte de villte;& de neSappröpriet que des effets appartenants aux Hol-landois,& altres epnemis de la Couronne deFrance qui faiſoient leur Commerce ſous la Ban-biete d'Apgleterte, on n'y avoit pi apportet au-cun temede,& les Atmateurs Frangois nienel oient pas moins hardis à venir faire leurs Cap-totes julques à Eentrée des Ports d' Angleterre;dans leſquels mẽme ils venoient le plus ſouvent ſepoſter pour cet effet, apres quoi ils y tentzoientcomme en ttiomphe avec leuts priſes.N la fin poùrtant les Anglois ſe laſſerent„& ungrand nombte d'Intéreſſez ayant porte leursplaintes au Patlement& au Roi ſur la fin de milleſix cens ſeptante cinq; on aviſa plus ſerieuſe-ment que hon n' avoit fait encore à reptimer tousces delordres. Le Parlement ptit une particu-lierte cohnoifſance de ce qui regatrdoit le Com-merce,& aptes avoir commis le ChevalierDoupyning pour examiner état od il ſe trou-4& regü un ectit fort ample ſur le méè-me ſujet de la pat des principaux Marchands deLondres,
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