avoiteule-ein-tinc-nt enIm-ſorteyau-andeer des ſutqueleauxmestoutle neHol-e deBan-r au-nienCap-rre;nt ſevient
& unleursmilleeuſe/tousticu-om-alietrou-me-18. deres,
4 LHHiſtoire de la Paix. 293Londres, il conclut que ſi la France ne vouloitpas rèduife avant le mois de Mai 1676. Lentréedes Mauufactutes d' Angletetre en Ftauce fur lememe pied que celles des Manufactures de Fran-ce etoient en Aygletertre, on defendtoit tout 4fait Labord deſdites Manufactures Frangoiſes enAngletette. Le Roi continua en fuite diegit furles memes meſutes pendant fannèe mille ix cehsleptaute ſix,& voyant que la Relolution desCommunes navoit point etè capabſe de porter IaFrance à rien diminuer ſur les Doüapnes den-ttées, il fit appellet dans ſlon Conſeil les princi-Paux Marehands d'etoffes de ſoye& de laine,Pour aviler avec eux aux moyens de mettre en vo.gue les Manufactares d' Apgleterre,& ayant ellqu il ny en ayoit poigt de meillrur que dengagetles pet ſonnes de qualite à sen ſervit preférable-ment à celles de France; irelolut dy travaillersen ſeryant tout le premier,& en ordonnant auxOfficiers de la Maiſon de chaſſet de la Cour tousceux qui porteroient des stoffes ettäpgeres, 4moins qu' ils ne fuſſent etrangets eux-wémes,& que de plus; ils ne fufleut point domicilicz
Londfes.
Quand aux deptedations des Armateurs deFrance, dont il recevoit des plaintes contihuel-les, il ste fforga diy donnet ordte auſſi en faiſantbublier une Proclamation, par laquelle il etoittres. expreſlẽment ordonne„„ Que l'on pe per-„mit aucune hoſtilité dans les Portsd'Augleter-te, Que Jon aſſiſtät tous ceux qui y ſetoient5 attaquez, Que les Marchands de l'une ou de, Fautte des Parties qui ſeroient à l'ancre dans5 leldits Ports pourtroient enttet en Mer deux„ Marces avant les Vaiſleaux de Guerte ou Ar-„ mateuts de autre Partie; Qa'ons'alſſirat detous les Vailleaur deſquels on autoit quelque
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