ver ſui-neur&&dommepreſſerle à fa-·ajoũitarandesauſe duguerre
le d'u-il n'a-n vaingocia-ket, il118%affai-memeMai-y eũtlepuisome-njec:ue lesecri-qu'ilsElpa-is or-pro-nt au
ran ·tre-ce;
al;eplustes
4 Histoire de la Haix. 313apres cela que des facilitez& des agrẽmens en ſaNegociation Ec qulau contraire,§il avoit unetois le malheur de lui devenir deſagréable parquelque endroit, ſon averlion leroit un obſtacleinvineible qu'il rencontteroit par tout,& quiromptoit tojouts ſes meſures les mieux priſes.II eut auſſi diverſes Conferences avec lui dansleſquelles il l'affüta de la bare du Roi ſon Matte,;de leſtime e de Paffection de ſa Majeſté, com-me auſſi de la reſolution od elle toit d'entretenirune bonne intelligence entre Augleterre& lesEtats,& du defir qu'elle avoit de voir la Paix re-tablie dans la Chrètiente, en quoi elle avoit deſ-ſein dlagit de concert avec ſon Alteſſe. Ajodtant,que ſadite Majeſte ſouhaitoit de gavoir ſes ſenti-mens le plus claitement& le plütôt qu'il ſeroitpoſfible, ſoit par rapport à la Paix ou aux condi-tous ſu leſquelles il faudroit inſiſter à legard deſon Alteſſe. 5Le Prinee rẽpondit avec des expreſſions pleinesde reſpect& d affection pour le Roi;& d'enviede voir les deux Nations etroirement unies, cequi feul a(on ſentiment pohvoit aſſuter le Roiune parfaite tranquillice. II dit A Légard de laFaix, que quoi qu'il eüt de grandes plaintes àfire contre ja conduſte des Alſemands& des Ef-pagnols depuis leur Alliance, les Etats ne pou-Jolent cependant, ni en conſeience, ni en bon-neuf, faire une Paix particulicre avec la France,quelque avantage qu elle leur offfir: Qo'iln'e-toit pas poſſible de faire une Paix generale ſanshaiſſer la Flandre en erat de ſe defendte elle- memedune nouvelle in vaſion contre laquelle il n'yHolt point de gatantie qui put l'aſlüter. Qa'iln avoit point dlechange à propoſer a Elpagnepour le Comte de Bourgogne, ou pour le Cam-breſis; non plus que pour quelqu'autte Pais deTome IV. O Flan-