Pieces juflificatlves'. x $fes tétíiporelles & civi- Domino, [a) Regnum
lesii Jesus-Chìust nousapprenant lui méme,çr:<:son. Royaume n’eflpointde ce inonde ; & en unautre endroit : qu il fautrendre à César ce qui ejlà Césars 1 à Dieu ce quiejl à Dieu, & qu’aiusice précepte de l’Apôtreíàivic Paul, ne peut enlien être altéré ou ébran-lé : Que toute personnesoit soumise aitx puis-sances supérieures ; carib n y a point de puis-sance qui ne vienne deDieu , â- c es lui quiordonne celles qui fontfur la terre. Celui doncqui s’oppofe aux puis-sances , résise à l’ordredeDieit. Nous déclaronsen conséquence, que lesRois & les Souverainsne (ont soumis à aucunepuissance Ecclésiastiquepar Tordre de Dieu,dansles choses temporelles ;qu ils ne peuvent ctredéposés directement, niindirectement par Tau-torité des clés de l’Eglisei
( Joan. XVIII. (
( c ) R.uin. XIII, i. i..
meum non est de hocmundo, & iterùtn, (b)Reddite ergò quai suntCaisaris Caisari, & qua:sunt Dei Deo > acproin *de flare Aposolicum il-lud : [c) Omnis animapotestatibus fublimiori-bus subdita sit : non estenim potestas nisi àDeo : qua: autern sunt,à Deo ordinaire sunt.Itaque qui potestati re-sistit , Dei ordination!resistit. Reges ergò &Principesin tempora-libus nulli EcclesasictSpotesati Dei ordina-tione subjici , neque au-toritate clavium Eccle-lesiat , dìreClè vel indi-recte deponi, aitt illo-rum subdìtos eximi àfide atque obedìentiâ ,ac prajlito fidelitatis sa-cramento solvi passe ,eamque sententiam pu-blics tranquillitati ne-cesariam , me minusEcclesice quàm Jmperìoutilem , ut verbo Dei ,Patrum Tradìtìonì &
) Luc X i. 15.