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nous, nous avons crûne pouvoir travaillerplus efficacement à Va-nité de l’Eglise, qu’enétabliíîant, ou plutôt enrappellant dans la mé-moire des Fidèles, cer-taines régies anciennespropres à assurer de tellemaniéré la tranquilitéde l’Eglifé de France,dont le S. Esprit nousa confié la conduite ,que déformais personnene pût, ou par une hon-teuse âaterie, ou par kdésir d’uiie fauíïè liber-té , passer les bornes po-jées par nos Peres , &íqu’ainsi la vérité claire-ment expliquée , nouspréservât de toute divi-sion.
Nous ne sommes passeulement obligés detravailler à maintenir lapaix parmi les Catholi-ques , nous devons en-core nous appliquer àprocurer la réunion deceux qui sépares de /V-pouse de J. C. en se joi-gnantà l’adultère,sefims.
noflrûm exhorruerìt ,exifiirnavimus maximenos Eccleficc unitatiprofuturos , fi cernas ré-gulas cotideremus ; velpotiùs antiques in fide-lium memoriam revoca-remus , quibus tota Ee-clefia Gallicane , quàm( g ) tvos regere posuitSpiritus Sanctus , itafiecura effet , ut nemounquatft vel iesormi as-sentationé , vel abruptef alfa libertatis cupïdi-tate , ( h ) terminostranfgrederetur quosposûefUnt Pâtres nostri;;seque nos ab omni dìs-sehfionis perículo expli -cata Veritas liberaret .
Quandoqmdent verònon modò tenemur Ca-tholico'rum paci fiudere ,se d etiam procitrandtzeontm reconciliationiqui ( / ) à Christi Spon-sor fêgregaci , adultérâteonjunétt fun-Ê à pro-midi s Eeclesi* feparati ;;edhiic ea ratio nos im\
(g) Act i3. ( ! >) Prov. XX ìp í8.
(') S. Cypr. Ub. de Unit, Ecd- f. 78.
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