Pieces justificatives. ; f
CHERS Freres, puis- Religiossimi , cùmque la République Chré- Refpublica Chrifliana ,tienne n’est pas feule- non Sacerdotio tantìim r
ment gouvernée par les fed etiam Regum 6*-Pontifes, mais encore fublimiorum potesta-par l’autorité des Rois tum Imperio guberne -& des puissances Supé- tu r ; ita quoque ut profrieures , Nous avons peximus, ne fchifmati-íongé tout à la fois à bus divìdatur Ecclefia xempêcher que i’Eglife fie & debuimus omnibusne fût divisée par des Imperii tumultibus ,po-fchismes , & l’Empire pulorumque motìbus ob~agité par des troubles Sc viarn ire , in eo pmfier-par des séditions, fur- tìm Regno, in quo tottout dans ce Royaume, ohm, fipecie religionis„où l’on a vû tant de fois perduelliones ex art te.
se servir du prétexte de fiunt, ac proptereà Re-Ia Religion, pour auto- giam autorìtatem s quoadriser les révoltes. C’est temporalia , à Ponti-pourquoi nous avons dé- fieiâ liberam effe pro-eidé que la puissance des nuntiavìmus, ne fiforteRois, quant au tempo- Ecclefiaflicei potefiasrel, est indépendante crederetur aliquid moliride la puissance des Pon- quodtempo-ralem minue-tifes, asm que les Prin- ret , Chrifliana. transices ne troublent point quillitas turbaretur.la tranquilicé de l’Hglife
Chrétienne , dans la crainte que la puilîànce Eccléfiastique n’entreprenne de diminuer leur puis-sance temporelle.
Nous vous faisons, Rogamus porrò fra-» Nos Seigneurs, lernitatem pìetatemqutla même priere que veflram , Reverex-firent autrefois les Peres DisstMi P r je s u-du premier Concile de les , ut quondam Con-