T fì. Pieces justificatives,'
Aussi la Cour dépositaire de I autorité de nosRois, pour la conservation des droits de leur Cou-Tonne, connut bien que cette distinction du pou-voir indirect inventée par cet Auteur, étoit unmoyen pour insinuer plus aisément ía doctrine ;mais quelle n’alloit pas moins à éteindre fous pré-texte de Religion, l’autorité'que Dieu a donnéeaux Princes , & à faire tenir en foi & hommagedu Pape cette noble Couronne , qui ne relève quede Dieu seul : Sc dans l’apologie que j’ai, écritepar ce Cardinal à la Reine Régente, après que leParlement eut condamné son livre, il ne défend ;ses maximes que fur les entreprises des Papes, si 'dissérens de leurs saints prédécesseurs, parl’auto-ïité de quelques Auteurs, dont, à la réserve de 5. >lîernard, duquel les véritables sontímens ne vous 'font pas suspects, aucun n’aécrit avant la fin du ;treizième siécle, Sc presque tous font Religieux dé ices Ordres attachés à la Cour de Rome par les jprivilèges qu’ils en ont reçus. '
II allégué le premier Concile de Lyon, dans 'lequel Innocent IV, ôta à l’pnjpereur Frédéric If,une Couronne qu’il ne tenoit qûe de Dieu , avecl’horreur.& Jetonnenientde tout le monde, selonles. termes d’un; Historien digne de foi : Sc enfince Cardinal plein de zélé pour le bien de la Fran- 'çe, conclut par Lavis qu’il donne à la Reine, deíè défier dp ses Officiers du Parlement, qui enavoient si peu pour Dieu , & qui voulaient sous-traire le Royaume de l’obéissance de celui qu’il aífabli son Vicaire fur la terre.
Ces Magistrats n étaient pas moins zélés po®j.a foi, & n’avoient pas moins de respect & d’at-rachement pour le saint Siège que ce Cardinal_fpais Us croyaient, comme nous ie croyons enço'
re, feiqu’il hçois derespectrituel!-sont deporelique le\fondésl’Evangpes, ncla founsontinu• honorélité quiveautétrine.
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