Pieces justificatives. 3 s
niere accoutumée, la crainte que l’on ne pût ti-rer iles conséquences contre ses droits en d’autresoccasions, Si la peine de ce que l’Edit du Roil’aísujettilîòic à des choses nouvelles, dont quel-ques-unes paroiífoient lui être onéreuses fans au-cune utilité pour le bien de í’Eglise, ni pour leservice du Roi, & les autres très-dtfficiles à exécu-ter : tous les termes de ce récit leur parurent im-portans ; & daris les difficultés que plusieurs y trou-vèrent , la Faculté commit quatorze Docteurs pourles concerter entr’eux le premier Juillet suivant.La Cour n’ayant pas approuvé ce retardement, elleordonna à M . Paneras Betille Doyen, & a quel-ques autres Docteurs qu’il lui plut demander le fdudit mois de Juin, de tenir une assemblée extraor-dinaire le quinzième, pour consommer entíere-ment cette délibération : en exécution duquel or-dre les Députés s’aísemblerent trois fois, & con-vinrent entr’eux des termes de cette relation , enla maniéré qu’ils estimèrent convenable, pour•obéir aux ordres du Roi & de la Cour , & pourconserver à la Faculté la liberté de supplier le Roidans la fuite de la soulager des dispositions de sonEdit, qui paroiífoient blesser les immunités doncelle a joui jusqu’à présent, & donner quelque at-teinte à la constance dont il a plû audit SeigneurRoi & aux Rois ses prédécesseurs de l’honorer.Mais comme quelques-uns du grand nombre desDocteurs qui composent présentement la Faculté,plus instruits des sciences nécessaires à de bonsThéologiens, que des formes que l’on doit obser-ver pour l’exécution des Edits du Roi, voyant quele Chancelier de l’Eglise de Paris se mettoit en pos-session d’examiner les Thèses de Yesperies, dont