îs» Pìeces juflificativcs',
de Rome, & de ne rien faire contre ie Religíeuíqui avoir soutenu la Thèse, sans être auparavantinformé de fa volonté. Cependant le CommíííáireGénéral de l’Ordre des Carmes a écrit une secondelettre au Religieux qui a soutenu la Thèse; &l’on prétend que cette lettre est non seulementpleine de reproches & de menaces, mais mêmequelle impose à ce Religieux des peines très-ri-goutteuses. Le Prieur des Carmes ayant aullì reçutune copie autentique de cette Lettre, avec ordrede la faire lire & enregistrer dans le livre des dé-libérations de son Monastère, il a exécuté ce quïlui étoìt enjoint par son Supérieur régulier, &cela au préjudice de la Lettre de cachet & des or-dres qui lui avoient été adressés de la part du Roi,On ne peut pas douter que ce Religieux ne soitextrêmement coupable, & que fa de!obéi(ìance auxordres du Roi ne doive être réprimée avec beau-coup de lévérìté. La distinction lubtiledontil s’estvoulu servir, en disant que la seconde enveloppedví paquet n’étoit pss adressante à lui seul, maisà toute fa Communauté , ne peut pas beaucoup di-minuer la faute. Quand il-n’auroit pas reçu d or-dre du Pvoi, il ne devoir pas faire lire publique-ment, moins encore faire transcrire dans un re-gistre public une lettre de cette conséquence, sansla peimistìon du R-ói ou du Parlement; mais et?ayant eu des défenses précises, l’on ne íçauroittrop blâmer*la-îibefté qu’il s’est donnée, de prése»xer aux ordres du Roi cêux-d’un Supérieur étran-ge r. 11 paroî: même -qu’il n’a pas obéi à l’Arrêt du9 de ce mois, qui lui a enjoint d’apporter le re-gistre des-délibérationsde son Monastère, où cettejétt-re est transcrite ; 8 í le prétexte dont il se sert,eji díísnt que ce registre contient beaucoup de chu-