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Je ne le louerai point d'avoir étéfrugal , modéré, bienfaisant , pauvreà la fois & généreux, simple commele sont tous les grands Hommes ;plein de respect , comme Newton ,pour la Divinité ; comme lui, fidele àla Religion, aimant à s'occuper dansla retraite 8c avec ses amis, de l'idéede Dieu. Malheur à celui qui netrouveroit pas dans cette idée si grande& si consolante , les plus doux mo-ments de sa vie ! D'ailleurs , toutesces vertus ne distinguoient point unhomme aux siécles de nos peres. Maisje remarquerai , que , quoique safortune ne pût pas suffire à ses pro-jets , jamais il «'accepta les secoursqu'on lui offrit. Ce n’étoit pas qu’ilfût effrayé de la reconnoissance ; unpareil fardeau «'épouvante point uneame vertueuse ; mais le droit d'être lebienfaiteur d'un grand Homme, est undroit trop beau pour qu'il l'accords