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dii fond. Iî ne nous fera pas fort difficile de vousprouver qu*il ne vaut pas mieux que la forme.
La Bulle U»2geí?«»j fournit aux Hérétiques desarmes contre l’Eglífe-que les seuls Appellans peu-vent leur faire tomber des mains. Elle favoriséPimpiété du libertin 8c étend le régné de lsincré-dulité. Venons aux 1 preuves.-L’Egiise Catholique a cru dans tous les tems,disent les Hérétiques , les vérités contenues dansles propositions suivantes..
:» Quand Dieu veut sauver l’ame, entouttems,»en tout lieu l’-indubitable effet fuit le vouloir--d’unDieu. -- [ra.]
» Tous ceux que Dieu veut sauver par Jésus-asChrist, le font infailliblement.,« [50.-]
La premiere de ces deux propositions contientdeux vers françois qui expriment deux vers la-tins duPoëme de S. Prosper chapitre 16 , La se-conde est mot pour mot la traduction de cepassage.de:S. Fulgence : wwi quosDeus vultsalvosfierì , fme dubìtatiom sdvamm ; voilà la proposi-tion ; & ce qui fuit dans le passage, n qu’il n’y asi que ceux que Dieu veut ainsi sauver qui puis-D sent l’être , & qu’il ne peut arriver que ceux« que Dieu veut sauver, ne-le soient pas», enest la confirmation : (V) elles expriment tomesles deux par les propres paroles des Peres latoute-puissance de Dieu pour sauver ses élus se-lon le Décret immuable de la prédestination gra-tuite Vérité de foi qu’on ne peut refuser décroire-selon S, Augustin, sans renoncer au salut,
• (a) Mec fofimt sr.lvarì ttifi quos Detts vult faUmfieri ; nec ejì qtcisquam quem ùeus safoari velii , A
non fflvetur. De flncarn. & dela Grâce ch. 31, .