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fc contre laquelle il ajoûte qu’on ne peut diípu-ter sans tomber dans herreur. («)
» Il n ’y a que deux amours d’où naissent tou--- tes nos volontés & toutes nos actions, Pamour» de Dieu quí fait tout pour Dieu , & que Dieujî récompensé 5 l’amotir de nous-mêmes & du>3 monde ,, qui ne rapporte pas à Dieu ce qui doit» lui être rapporté , & qui par cette raison même» devient mauvais. , (44.)
Toute la tradition dépose si universellement enfaveur de cette divine doctrine, qibil faudroitplusieurs volumes pour rapporter tous les passa-ges des Peres qui diíent la même chose_ La pre-mière partie qui établit la doctrine des deuxamours, est une fidèle traduction de ces parolesde S. Léon : Duo namque a» ores funt , ex quìbus om-xes prodeunt l oluntates ; rationis animus qui fine timoréejfe non petefi , avt Deì ctnmlor est , aut munài. (s) Laseconde partie qui nous fait un devoir de rappor-ter toutes nos actions à Dieu par amour , est lafoi de Lstglise prêchee par S. Paul: » Faites tou-tes vos actions- pour la gloire de Dieu ; fajtes--> les toutes par l’esprit de la charité ; soit que*> vous buviez , soit que vous mangiez, & quel-» que chose que vous fassiez en parlant ou enagissant, faites tout au nom du Seigneur ]e-
3 > fus. (a)
33 La cupidité ou. la charité rendent l’uíage des>3 sens bon ou mauvais. [46..] Cette propositionîPexprime que le sens de ces paroles de S. August
Ça) VLoc sein neminem confira, ifiam predefiinatìonemfttam secuna'um scriptural sacras defi.ndimus, nifi er-rando dtsputare potuiffe. Tom. 10 , pag. 848 »,
(aj Sermon 88 . dejejumo,.
(«) h,Ctr. 16 , 14. à 10.31 .Ceìojf, 3. ,7.