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du bon , n’est pas pour cela, un bonOuvrage. II faut que le bon y abonde& se soutienne. Dans le votre, je voisdes défauts íkns nombre , des écarts fansfin ; peu de jugement, peu de réfle-xion, & encore moins de bonne foi.Vous posez pour principe ce qui esten question : de principes vrais, voustirez des conséquences fausses , parceque votre Dialectique n’est pas faine :vous avancés des paradoxes ; vous con-noissez mal les droits de ceux que vousvoulez concilier ; vous apprêtiez infi-dèlement les Plaintes des Parties lézées;vous faites des suppositions calomnieu-ses , des comparaisons révoltantes , desdistinctions , on si vous voulez , desabstractions inouies ; vous confondezdes choses essentiellement distinctes ,vous en séparez qui sont naturellementindivisibles; vous ôtez au Prince, lesAttributs eílèntiels de fa place, à ceuxqu’il honore d’une portion de fa Puis-sance la faculté de i’exercer, à l’Etat,les moyens de pourvoir à sa conserva-tion , à l’Eglise, un de ses appuis visibles,la sageíìè de son Gouvernement, sonéquité même, sa charité, c’est-à-dire ,toute sa gloire. Comment voudriez-vous être bon Conciliateur , n’étantni