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Raisonneur conséquent, ni Juge équi-table , ni Politique éclairé , ni Sujetíìdele, ni Catholique judicieux ?
Qu’il ne saille point forcer les cons-ciences ; qu’il ne convienne point d’em-ployer les Exils, les emprifonnemens ,le fer & le feu où l’instruction feule peutopérer une solide conversion , que cesoit-là l’efprit de PEvangile ; que ç’aitété le système des premiers Propaga-teurs de la foi , vous l’avez fort bienprouvé. Convenez-en, Monsieur ; lapreuve n’étoit pas fort difficile. Si vosavis à ce sujet, étoient suivis, les bonsCroyans seroient sans doute plus consé-quens , parce qu’ils seroient tels parconviction : ils seroient peut-être en plusgrand nombre , parce qu’il y auroitmoins d’obstacles à la réunion des Freres{ a ) errans. Quand on est Catholiquemalgré foi, on ne l’est qu’en apparence :
( a ) II n’y a pas long-tems qu’un Curéde Paris s’est convaincu ae cette vérité parfa propre expérience. Animé d’un saint zélé,il courut au Lit <i’un Calviniste mourant ; 8clui exposa les motifs les plus propres à le con-vertir. La Réponse finale du Calviniste , fut ensubstance , qu’il ne seroit tenté de croire quePEglise Romaine fut la véritable Eglise, quequand toutes les horreurs qu’occasionnela cons-titution auroient ceiîe.
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