€>n n'ose penser à îe devenir quandon craint d’être mssrraité. Mais je Tufsfort étonné que vous ne vous étonniezpas vous même du précipice où vousvous êtes laiíïe conduire par un si beauchemin. Vous avez quitté la route ; n’en-doutez pas. Je veux essayer de vous yramener.
Si de votre príncípe vous aviez corí-clu que le Roi , fans manquer à sondevoir de Prince Catholique, pouvoitaccorder aux Cnfans des Prétendus- Ré-formés les effets civils q u'ils deman-dent avec instances , vous auriez-pûVous attendre aux applaudiflerrtens desesprits justes & modérés. Si vous-enavez conclu , qu’à plus forte raison ,il convenoit de rendre Justice aux Jan-sénistes prétendus, & de les laisier enposteífion de droits qu’ils n’ont jamaisperdus ni mérité de perdre ; vous au-riez gagné encore plus de suffrages.
Ce n’est pas-la votre plan. VouspB’ofez articuler fans détour ce quevous demandez pour les Protestans :Mais on voir que vous ne trouvez au-cun inconvénient à leur accorder le li-béré exercice de leur Religion. Votretolératilme est outrée, Ar vous êtes poureux un Protecteur plus que mal habile.