rne, en lui attribuant ce qu’elle né petitque désavouer.
T.
Et d’abord > Monsieur , est-ce biensincèrement que vous comparez les Jan-sénistes avec les Calvinistes ? • Ceux-cifont tout-à-là-íois Hérétiques & Schif*
' matiques : Croyez - vous que notisayons avec eux ces deux traits de reflèfti-blance ? Si vous le pensez , vous ' ê?es'bien prévenu; íì vous ne le pensez >; pas,vous êtes bien méchant d’oser l’insinuêr.J’aime mieux me persuader, que c’êstla prévention qui vous aveugle : on peut- la. dissiper & dèslors , votre maladien’est pas incurable. Dites moi donc,'je' vous prie, seriez-vous affez habile polirdésigner enfin les erreurs quesoutiennehtopiniâtrement les Jansénistes , & les dé-•Çrités qu’ils rejettent obstinément ? Chrvoilà, ce me semble, ce qui doit consti-tuer l’Hérétique.
Que retranchent-ils à la pròfessiónde foi dressée par Pie IV, conformé-ment aux décisions du Concile deTreh-te? Chose étrange ! Un Evêque nomméla Jure, cette profession dc soi; & ïàCatholicité est hors d’atteinte : Un Jan-séniste la jurera de tout son coeur, Sdilsera encore suspect 1
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